Devis émis, jamais envoyé
Le devis existe, il n'est ni parti ni signé. Avec le montant en jeu et le nombre de jours écoulés.
Votre activité, sous pilotage IA.Construit, mesure, pilote, corrige. Vous validez.
PILEAD met une activité sous pilotage automatisé. Il construit les contrôles, les fait tourner toutes les heures, et ne montre que ce qui ne colle pas. Ce qu'il faut en faire reste votre décision.
Écarts ouverts
Actualisation du 12/09 à 06:05Aperçu — données d'illustration
Le constat
C'est ce qui passe inaperçu. Un écart ne fait pas de bruit : il ne produit aucune erreur, aucun message, aucune alerte comptable. Il se découvre des mois plus tard, ou jamais.
Un devis jamais envoyé, une facture restée en brouillon, un mois clos sans émission : aucun outil comptable ne signale l'absence. Seule la présence est enregistrée.
Formulaire, grille, modèle de devis, base de contrôle. Modifier le prix à un seul endroit ne produit pas une erreur, mais un écart silencieux entre ce qui est annoncé et ce qui est facturé.
Une remontée qui s'arrête, une facture fournisseur qui n'arrive pas, une relance jamais partie : rien ne s'allume. L'absence de signal ressemble exactement au bon fonctionnement.
La répartition
On attend d'un outil qu'il range ce qu'on lui donne. PILEAD fait l'inverse : il construit, il mesure, il met en lumière, il corrige — et il revient vers vous quand il faut trancher. C'est cette répartition qui se vend, et elle ne dépend d'aucun métier.
Les contrôles
Chaque règle ouvre un écart, le laisse ouvert tant que la condition tient, et le referme d'elle-même quand la situation est corrigée. Une réponse assortie d'une échéance rouvre l'écart le jour où l'échéance passe : le temps qui passe ne referme jamais un dossier tout seul.
Le devis existe, il n'est ni parti ni signé. Avec le montant en jeu et le nombre de jours écoulés.
Le mois de référence est le dernier mois clos : une facture du mois en cours n'est pas en retard, elle est à venir.
L'exécution a été réglée, rien n'a été refacturé. La règle qui rentabilise l'outil le plus vite.
Soit la facture du prestataire manque, soit la marge affichée est fausse. Les deux méritent d'être tranchés.
Le piège des abonnements automatiques : un frais d'installation qui repart tous les mois. Silencieux et durable.
Remise involontaire, code produit inattendu, tarif négocié non tracé. Les exceptions validées sont connues comme telles.
Un même mois facturé dans deux outils, ou dans celui qui n'était pas prévu. La double facturation commence là.
Jamais interprété comme une résiliation : c'est une question ouverte qui attend une réponse.
Aucune donnée depuis trois jours, aucune demande depuis deux semaines, facture fournisseur absente au 10 : l'outil le dit.
L'écran
Le produit central n'est pas un formulaire. C'est ce qu'il reste après recoupement : les lignes où les quatre colonnes — attendu, déclaré, facturé au client, facturé par le prestataire — ne concordent pas.
Écarts à arbitrer
Le mois attendu
Récurrent attendu
55 700 €
Marge nette
18 400 €
+ 6,2 % vs mois précédent
Marge nette · 6 derniers mois
Aperçu de l'interface — données d'illustration
La boucle
Faire et dire sont déjà le métier d'une agence. Mesurer est la seule pièce ajoutée — celle qui rend le récit vrai. Tout est en lecture sur les systèmes contrôlés : l'outil signale, l'humain tranche.
Les campagnes, les contenus, les dispositifs. Ce qu'une agence vend depuis toujours.
Ce que ça a produit, ce que ça a coûté, ce qui était prévu et ne s'est pas fait. La pièce ajoutée.
Un chiffre juste que personne ne lit ne sert à rien. Le porter au dirigeant est un exercice de communication.
Réinvestir, corriger, couper. La boucle repart, avec une raison chiffrée au lieu d'une intuition.
Les accès
Un prestataire d'exécution ne doit pouvoir déduire ni la marge, ni l'existence des autres prestataires, ni la grille appliquée. Le prix de vente n'existe pas dans ses écrans.
La sécurité
Les comptes sont créés un par un. La page de connexion n'est pas indexée.
Les droits sont appliqués au niveau des lignes : un visiteur non connecté n'obtient rien.
Second facteur activable compte par compte depuis l'application.
Aucune écriture dans les systèmes contrôlés, aucune décision automatique.
Nous construisons les dispositifs d'acquisition des réseaux et des marques, puis nous en contrôlons l'économie — client par client, mois par mois.